La directrice générale des technologies de l’information au ministère des Technologies de la communication, Sana Houari, a affirmé, auprès de l’agence TAP, que le projet de facturation électronique s’inscrit dans le cadre d’une réforme globale de l’administration. Elle a souligné que cette orientation représente « un choix stratégique irréversible », en raison notamment de son importance pour renforcer la bonne gouvernance et lutter contre l’économie informelle.







































