
Le conseiller fiscal Mohamed Salah Ayari a plaidé, le mercredi 21 janvier 2026, lors de son intervention au micro de radio Express FM, pour une mise en œuvre progressive de la facturation électronique, conformément à la flexibilité annoncée par le ministère des Finances lors de l'adoption de cette mesure.
A ce titre, le conseiller fiscal a proposé une mise en œuvre progressive de la facturation électronique. La première phase concerne les entreprises dont le chiffre d'affaires dépasse 10 millions de dinars, puis celles dont le chiffre d'affaires dépasse un million de dinars, compte tenu de la simplicité de gestion de ces catégories. Une phase ultérieure étendrait la procédure aux particuliers soumis au régime fiscal normal, avant de concerner à terme tous les autres particuliers.
Poursuivant dans le même propos, Mohamed Salah Ayari a précisé que les personnes exerçant des professions non commerciales devraient être incluses dans une phase finale, sous réserve de l'adoption d'une législation complémentaire visant à réglementer leur statut et à résoudre les éventuelles difficultés liées à la mise en œuvre de cette mesure.
Par ailleurs, le conseiller fiscal a souligné l'importance d'accorder aux contribuables un temps suffisant pour s'adapter au nouveau système grâce à une approche progressive. Cette mise en œuvre évolutive vise à éviter que la facturation électronique ne soit perçue comme une contrainte, mais plutôt comme un mécanisme de réforme destiné à simplifier les transactions fiscales et à garantir l'équité fiscale.
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